bad habits, soft hands, no apologies.

ㅤ@seodusted independent & private roleplaying blog for 𝗌𝖾𝗈 𝖺𝖾𝗋𝗂𝗇.
storyline

❝ ㅤwhat remains,
ㅤi carry a thousand lives in the quiet of my handㅤ. from a boy who one had the world wrapped around the warmth of a home, to a man who learned to fold memories into scars, and scars into fuel. his history is not about loss or redemption. it’s about carrying everything — the love, the grief, the silence — without letting any of it define him completely.
ㅤname.ㅤ ㅤseo aerin
ㅤage.ㅤ ㅤtwenty-four
ㅤpronouns.ㅤ ㅤhe / him
ㅤorientation.ㅤ ㅤmostly womenㅤfaceclaim.ㅤ ㅤkeeho (p1h)
ㅤplace.ㅤ seoul
ㅤoccupation.ㅤ ㅤceramist
ㅤfamily.ㅤ ㅤprotective mother & stoic father
ㅤpets.ㅤ ㅤnone (yet)
Aerin a grandi dans une maison paisible où tout semblait être à sa place. son enfance a été douce, entouré de tout l’amour et la bienveillance de parents aimant. c’était juste ce qu’il fallait pour croire que cela durerait éternellement. Son meilleur ami, devenu frère de cœur, faisait partie de cet équilibre. Ils partageaient les habitudes, les secrets et les jeux, animant leurs journées de rires heureux. Et puis un jour, tout s’est arrêté.Il neigeait quand la nouvelle est tombée, comme si le ciel essayait d’adoucir ce qu’aucune phrase ne saurait rendre supportable. On lui a annoncé la mort de son meilleur ami sans explication inutile. Il a regardé autour de lui ; les gens marchaient vite comme si rien ne s’était passé, les vitrines brillaient sans interruption, les lumières des feux passaient du rouge au vert. Le monde, fidèle à lui-même, continuait d’avancer et lui, il restait là. Immobile.Après, il y a eu le flou. Il a décroché lentement, les cours étant devenus optionnels. Il a traîné là où personne ne posait trop de questions, avec ceux qui frappaient vite et parlaient peu. Sa mère continuait de l’aimer comme si elle pouvait le sauver alors que son père, lui, n’avait pas cette patience. À ses dix-sept ans, Aerin a été vu retiré du lycée sans explication publique, direction l’armée. Quand il est revenu trois ans plus tard, il était plus calme, il parlait moins et riait autrement. Il avait ce genre de regard qu’on confond souvent avec de la distance alors que c’est juste quelqu’un qui a appris à protéger ce qu’il reste.Et puis un jour, presque malgré lui, il a recommencé à créer. Pas pour guérir, juste parce que ses mains s’en souvenaient. Avant, il sculptait déjà — il aimait la matière, les formes et les volumes. Mais après ce terrible événement, plus rien ne semblait avoir de contour. Il avait tout laissé tomber. Petit à petit, il a retrouvé le chemin qu’il croyait perdu. Ce n’était pas un déclic, juste une évidence : il savait encore faire.
moments
ㅤ11 octobre 2017 :ㅤ ㅤ ㅤ THERE WAS BLOOD, SMOKE, AND NOTHING TO SAY. ㅤ ——— ㅤ La fumée traînait dans l’air froid, épaisse et lente, collée au mur comme un avertissement. Derrière la bâtisse, l’ambiance était lourde et calme. Puis il a frappé. L’impact sourd du poing contre la mâchoire et le bruit lourd du corps qui cogne contre le sol étaient les seuls bruits qui résonnaient. L’autre a tenté de parler, il l’a fait taire. Encore et encore, jusqu’à ce que le silence revienne. Le sang s’étalait par taches irrégulières sur le béton, l’air sentant le fer et le tabac.Aerin a lentement reculé. Il a tiré une dernière bouffée, les yeux rivés sur le visage abîmé devant lui. Aucun regret dans son regard et aucune explication de sa bouche. Seulement ce calme froid qui suit les choses qu’on n’a pas envie de justifier. Puis il a écrasé sa cigarette contre le sol et est parti sans se retourner.ㅤ28 décembre 2011 :ㅤ ㅤ ㅤ TWO VOICES IN THE COLD. ONE WOULD STAY. ㅤ ——— ㅤIl couraient dans la neige sans raison et sans aucune destination. Ils voulaient juste aller plus vite que la lumière, plus loin que les cris d’adultes qui s’exclamaient au loin. Son meilleur ami courait à ses côtés, plus léger, plus bruyant. Il riait fort, le genre de rire qui faisait oublier tout le reste. À un moment, Aerin s’est arrêté, essoufflé. Il a levé les yeux — le ciel était blanc, le sol aussi. Tout était silencieux sauf lui. Et lui.Son regard s’est posé sur son ami, le souffle court, les joues rouges. Et il s’est dit sans vraiment y penser : « C’est ça, la vie. Ça doit être ça. »Il ne savait pas que ce souvenir resterait figé comme une photo qu’on ne veut pas froisser.ㅤUn dimanche soir :ㅤ ㅤ ㅤ BENEATH HER HANDS. ㅤ ——— ㅤLa télévision murmurait en fond, trop basse pour qu’on y prête attention. Aerin s’était posé sans un mot, la tête posée sur les cuisses de sa mère, les bras croisés contre lui. Elle ne lui avait rien demandé, juste glissé les doigts dans ses cheveux avec une tendresse familière. Son parfum l’enveloppait comme un cocon — chaud, stable, rassurant. Il restait là et ne disait rien, puisant dans ce silence ce que le reste du monde lui prenait trop souvent.
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ㅤBESTFRIEND.ㅤ .................................................................................... ㅤDALIA
ㅤㅤ⟣ ㅤ ——— ㅤ she rants, i stay silent. that’s how we work.Dalia. L’ombre qui apaise plutôt qu’elle n’inquiète. Cette femme est l’une des plus importantes de sa vie, celle pour qui il embraserait le monde sans aucun remord. Ils se cherchent, se contredisent et se reconnaissent sans jamais remettre en doute la loyauté de l’autre. Ils sont comme deux lames bien aiguisées — ça tranche parfois mais ça protège toujours. Ils sont tout sauf simples mais à deux, ils tiennent l’équilibre.
